Powered by
Cabanova
AIDE A DOMICILE Le constat de VEDIBE et les besoins en formation Pour une personne âgée qui a encore sa tête, ne plus pouvoir gérer sa vie, c’est se sentir déposséder de sa personne. Le personnel doit toujours avoir à l’esprit de préserver l’autonomie de la personne. Il est fondamental de faire la distinction entre la perte d’autonomie et la dépendance Etre autonome, c’est faire sa propre loi, c’est présider aux décisions qui nous concernent. Il est possible d’être dépendant d’un autre, pour se déplacer par exemple, tout en restant autonome, c’est-à-dire maîtriser le moment, le mode de déplacement et la destination. Si le transporteur n’est pas disponible ou si les moyens ne sont pas mis à disposition, l’autonomie est compromise (extrait du magazine Ages et Vie) Prévoir un cahier de transmission que tout intervenant devra consulter. Il est en effet capital de permettre la circulation de l’information entre les professionnels, les aidants naturels et les bénévoles. Le personnel qui a pour mission essentielle l’aide à la vie quotidienne doit pouvoir faire face à tous les besoins y compris relationnel. Il a besoin d’une formation polyvalente y compris en matière de cuisine adaptée aux habitudes et besoins de la personne. Toutes les associations d’aide à domicile devraient remettre a leur personnel un petit fascicule de recettes simples et basiques capables de satisfaire la personne âgée. L’approche du personnel et de tout intervenant doit se faire d’adulte à adulte. A prohiber: tout paternalisme, toute condescendance, tout abus de pouvoir. NE JAMAIS appeler la personne Mamie ou ma belle. Le prénom peut seulement être utilisé dans les cas de malades Alzheimer qui n’auraient gardé que celui-ci en mémoire. En ce qui concerne l’aide aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, une formation du personnel aidant est incontournable, de même que pour celles atteintes de la maladie de Parkinson. La professionnalisation « saucissonnée » est à prohiber. Le travail doit être valorisé dans sa globalité. On ne peut admettre que selon sa classification le personnel refusera par exemple de passer la serpillière ! L’aide à domicile doit être capable de faire ce qu’elle aimerait que l’on fasse pour un proche qu’elle affectionne. Savoir lire et écrire est le B.A.BA : or nous constatons à travers les témoignages reçus que certaines aides à domicile ne savent ni lire ni écrire et ne peuvent même pas prendre de notes dans leur propre langage car elles n’ont pas été scolarisées dans leur pays d’origine. Ce que l’on ne tolérerait pas auprès des enfants en bas âge ne peut être accepté pour nos aînés tout aussi vulnérables ! L’aide à domicile doit signaler toutes les difficultés rencontrées, la nécessité éventuelle d’un aménagement du domicile (penser au PACT ARIM). Si la famille n’est pas réceptive à la requête, demander à l’association de contacter le CCAS. Toute association d’aide à domicile devrait être dans l’obligation de faire une évaluation de type professionnel des besoins spécifiques à chaque personne et contrôler la bonne exécution des soins y compris en matière culinaire. L’enquête de satisfaction doit prendre en compte tous les aspects de l’aide et ne pas se limiter à des généralités. Constat : les contrôles inopinés pour vérifier la bonne exécution des tâches sont quasi inexistants. Les familles regrettent dans leur grande majorité les trajets imposés au personnel. Cela a pour conséquences un changement permanent du personnel au service de la personne. Il faut favoriser le personnel de proximité. Certaines personnes âgées ont des relations plus conflictuelles que d’autres. Il faut savoir relativiser la mauvaise humeur de la personne qui a un grand âge. Il peut arriver cependant que malgré la bonne volonté les tensions entre l’aide à domicile et la personne aidée ou entre parents et enfants ou personnes âgées et voisins aidants soient source de conflit d’où la nécessité de lieux de parole pour les aidants (familles et personnel). Faire signer un contrat à durée indéterminée à une personne âgée sans l’informer à quoi cela l’engage (difficultés pour licencier l’aide à domicile en cas de mésentente) s’apparente à de l’abus de faiblesse.
-
Page d'accueil
-
Qui sommes nous
-
Actualité
-
Guide CVS
-
Juridique
-
Membres
-
AFABEC
-
ARCF
-
VEDIBE
-
ACTUALITE08
-
ACTUALITES
-
ACTU1
-
ACTU2
-
ACTU3
-
ACTU4
-
ACTU5
-
ACTU6
-
ACTU7
-
ACTU8
-
ACTU8.1
-
ACTU9
-
ACTU10
-
ACTU11
-
ACTU12
-
ACTU13
-
ACTU14
-
ACTU15
-
ACTU16
-
ACTU17
-
ACTU18
-
ACTU19
-
ASCV44
-
ADIPA13
-
BVE29
-
AFARP
-
APPAVEC01
-
BVE64
-
BVE65
-
BVE36
-
BVE77
-
VIMR
-
BVE80
-
BVE90
-
GRAF
-
LES AMIS DE LA FNAPAEF
-
Communication
-
Adhésion
-
Documentation
-
AVVEC
-
Historique